Instructions : pour chaque question ci-après, cocher toutes les réponses qui s’appliquent.
1. Quelles sont les déclarations qui décrivent avec exactitude l’impact du VIH/SIDA en Afrique subsaharienne ? a. Près de 57 pour cent des adultes vivant avec le VIH/SIDA sont des femmes. b. Près de 60 pour cent des femmes enceintes sont infectées au VIH. c. Trois quarts de tous les jeunes de 15 à 24 ans vivant avec le VIH sont du sexe féminin. d. Il y a plus d’hommes que de femmes infectés au VIH.
2. Quels sont les facteurs culturels et biologiques qui peuvent rendre les femmes plus vulnérables à l’infection au VIH ? a. Les inégalités entre les sexes limitent les chances des femmes et font qu’elles dépendent souvent des hommes sur le plan économique. b. Les relations inéquitables entre les hommes et les femmes font qu’il est difficile pour les femmes de refuser des rapports sexuels qu’elles ne veulent pas ou de négocier des rapports sexuels sans risques. c. Le vagin présente une grande surface qui est exposée aux liquides sexuels contenant le VIH pendant un rapport. d. Les femmes sont génétiquement prédisposées à l’infection au VIH. e. L’ectropion cervical peut accroître le risque d’infection par Chlamydia, qui peut alors favoriser l’infection au VIH.
3. La planification familiale et l’utilisation efficace des contraceptifs peuvent jouer un rôle important dans l’approche à plusieurs facettes pour prévenir le VIH en : a. évitant une grossesse non désirée chez les femmes qui sont infectées au VIH, réduisant ainsi les chances de transmission du virus au nourrisson. b. réduisant la propagation du VIH par l’élimination du virus VIH en raison du contact avec les spermicides pendant un rapport sexuel.
4. Les femmes et les couples infectés au VIH peuvent tirer des services de planification familiale les mêmes avantages pour leur santé que les autres personnes de leur communauté. (Ils peuvent, par exemple, avoir le nombre d’enfants qu’ils désirent ou espacer leurs naissances afin de réduire les risques). Ils peuvent aussi obtenir d’autres avantages, notamment : a. de meilleurs résultats cliniques à long terme pour ce qui est des affections associées au VIH, étant donné que la grossesse accélère l’évolution de la maladie au VIH. b. une réduction des infections au VIH chez les enfants en évitant les grossesses non désirées. c. une réduction du nombre des orphelins éventuels quand les femmes infectées au VIH ont recours à la contraception pour éviter une grossesse non désirée.
5. Quelles sont les déclarations qui décrivent avec exactitude le besoin insatisfait de planification familiale en Afrique subsaharienne ? a. Dans la majorité des pays de l’Afrique subsaharienne, plus de 20 pour cent des femmes mariées en âge de procréer ont un besoin insatisfait en contraception. women of reproductive age have an unmet need for contraception. b. La fabrication locale de contraceptifs a réduit considérablement le besoin insatisfait en planification familiale en rendant toutes les méthodes modernes facilement disponibles et d’un coût abordable. c. La preuve d’un besoin insatisfait chez les jeunes femmes est illustrée par les taux élevés d’infections sexuellement transmissibles (IST), y compris le VIH, de grossesses non désirées et d’avortements pratiqués dans des conditions dangereuses.
6. On dispose de plusieurs résultats de recherche importants qui pourraient influencer les décisions des clients vivant avec le VIH en matière de reproduction. Parmi les suivantes, quelles sont les déclarations qui sont exactes ? a. La grossesse accélère la maladie au VIH. b. La grossesse n’affecte pas l’évolution de la maladie au VIH. c. Les traitements ARV peuvent améliorer la santé des personnes infectées au VIH. d. Les femmes enceintes vivant avec le VIH courent un plus grand risque de donner naissance à un mort-né ou à un enfant d’un poids insuffisant. e. Deux tiers au moins des femmes infectées au VIH transmettent le virus à leur enfant pendant la grossesse, l’accouchement ou l’allaitement. f. Sans traitement, un tiers des mères infectées au VIH transmettent le virus à leur enfant pendant la grossesse, l’accouchement ou l’allaitement. g. Il existe des moyens efficaces de réduire la transmission du VIH de la mère à son enfant.
7. Parmi les suivantes, quelles sont les déclarations qui décrivent avec exactitude l’action des antirétroviraux (ARV) ? a. Les diverses catégories d’ARV attaquent le virus VIH à des phases différentes de réplication. b. Les antirétroviraux tuent le virus VIH avant qu’il puisse infecter les cellules. c. Le « cocktail HAART » standard associe trois médicaments appartenant à deux catégories différentes d’antirétroviraux et attaque au moins deux cibles. d. Les antirétroviraux réduisent la charge virale, permettant ainsi une amélioration de la fonction immunitaire.
8. Les ARV sont utilisés pour la prophylaxie (prévention) de l’infection au VIH, notamment : a. la prévention de la transmission du VIH de la mère à son enfant. b. la prévention du VIH dans les cas d’exposition professionnelle éventuelle, par un traitement à médicament unique hautement efficace. c. la prévention du VIH dans les cas de viol où l’exposition au virus ne peut pas être écartée.
9. Les femmes infectées au VIH qui sont sous traitement ARV bénéficient de l’utilisation de la contraception parce que : a. elles peuvent se concentrer davantage sur leur traitement ARV et autres exigences associées à la maladie au VIH quand leur risque d’une grossesse non désirée est réduit. b. la contraception leur permet d’éviter une grossesse s’accompagnant de complications éventuelles (à savoir les antirétroviraux peuvent aggraver l’anémie et la résistance à l’insuline, complications courantes de la grossesse). c. tous les ARV sont contre-indiqués pendant la grossesse. d. une plus vaste gamme d’ARV s’offrent aux femmes qui ne courent pas le risque de tomber enceintes (certains ARV ont des effets défavorables sur le foetus et ne devront pas être pris par les femmes qui peuvent devenir enceintes).
10. Les prestataires de services de santé devront respecter les droits de leurs clients. Tous les clients cherchant à obtenir des services de planification familiale ont droit à : a. avoir accès aux informations et aux services – sans aucun obstacle. b. avoir accès à diverses méthodes de contraception modernes parmi lesquelles choisir. c. bénéficier d’un soutien dans leur choix éclairé et libre d’une méthode de contraception. d. recevoir la méthode de contraception de leur choix, même si elle ne répond pas aux critères de recevabilité médicale. e. avoir un prestataire bien informé qui choisira la méthode de contraception qu’il considérera comme le meilleur choix pour la cliente.
11. Les prestataires sont indispensables pour assurer que les droits des clients sont garantis. Pendant la prestation de services, les conseillers efficaces : a. écoutent avec attention et partagent les sentiments de leur client. b. aident les clients à prendre leurs propres décisions en matière de santé de la reproduction. c. se laissent influencer par leurs préférences personnelles et expériences individuelles dans les informations qu’ils présentent aux clients. d. fournissent aux clients les informations requises pour qu’ils puissent utiliser avec efficacité et sans danger la méthode de leur choix.
12. Dans bien des situations, il convient d’intégrer les services de soins du VIH et de planification familiale pour tirer parti des synergies programmatiques qui peuvent être créées pour les clients, les prestataires et les établissements de santé. Quelles sont les raisons pour lesquelles l’intégration des services peut être indiquée dans certaines situations ? a. Les clients cherchant à obtenir des services associés au VIH et ceux cherchant à obtenir des services de planification familiale partagent bon nombre des mêmes besoins et soucis. b. Il est toujours moins coûteux de fournir des services intégrés. c. Une proportion importante, bien que mal connue, d’individus qui cherchent à obtenir des services de planification familiale sont exposés au risque d’infection au VIH ou sont déjà infectés. d. Les clients cherchant à obtenir des services de planification familiale ou associés au VIH sont sexuellement actifs, sont fertiles et peuvent avoir besoin d’accéder à des contraceptifs et à des informations pour comprendre comment le VIH affecte leurs options de contraception. e. Les services intégrés peuvent attirer davantage les clients. f. La qualité des services intégrés est toujours meilleure que lorsque les services sont séparés. g. Le fait d’offrir plus d’un service peut donner aux prestataires davantage d’occasions d’aider les clients à observer leur traitement et la méthode de contraception, ainsi que de suivre les questions soulevées par ces derniers.
13. La participation des hommes aux programmes de planification familiale et aux autres programmes de la santé de la reproduction peut avoir plusieurs avantages. La coopération et la participation des hommes se traduisent par les avantages suivants : a. Les femmes sont en meilleure mesure de tenir compte des messages de prévention du VIH qui sont transmis par les services de santé de la reproduction. b. Les hommes sont mieux disposés à s’adresser aux services de counseling et de dépistage, ainsi qu’à discuter de leur statut sérologique avec leurs partenaires. c. Les femmes n’ont pas besoin de faire quoi que ce soit en matière de prévention du VIH/SIDA parce que leurs partenaires s’en occupent. d. Les couples sont en mesure de prendre des décisions communes éclairées sur leurs buts en matière de santé de la reproduction et leurs stratégies de prévention. e. La satisfaction des clients est améliorée, entraînant vraisemblablement l’adoption et l’utilisation continue et efficace d’une méthode contraceptive.
14. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a établi des critères de recevabilité médicale pour l’utilisation sans danger de diverses méthodes contraceptives. Quelles sont les déclarations sur les critères de recevabilité de l’OMS qui sont exactes : a. Les prestataires consultent ces critères pour décider s’il est indiqué, pour une femme présentant une condition médicale particulière, d’utiliser la méthode contraceptive en question. b. L’infection au VIH, la présence du SIDA et l’administration du traitement ARV sont quelques-unes des conditions médicales prises en compte dans les critères. c. Les critères de recevabilité de l’OMS utilisent cinq catégories pour classifier les conditions médicales. d. La définition de l’OMS pour la Catégorie 1 est : pour les femmes qui présentent ces conditions, la méthode ne présente pas de risque et peut être utilisée sans restriction. e. La définition de l’OMS pour la Catégorie 4 est : pour les femmes qui présentent ces conditions, la méthode s’accompagne d’un risque de santé modéré, mais elle peut néanmoins être utilisée à condition d’un suivi attentif. f. Dans les situations où le jugement clinique est limité, le schéma de classification peut être simplifié à deux catégories.
15. Les préservatifs sont l’une des méthodes de contraception à la disposition des hommes et femmes infectés au VIH. Les préservatifs masculins et féminins offrent les avantages suivants aux clients vivant avec le VIH: a. Les préservatifs peuvent prévenir à la fois la grossesse et les IST quand ils sont utilisés systématiquement et correctement. b. En cas d’emploi « typique », les préservatifs sont très efficaces pour la prévention d’une grossesse. c. Les préservatifs peuvent empêcher le risque de surinfection par une souche de VIH différente. d. L’application de la double méthode consiste à utiliser le préservatif pour prévenir la transmission du VIH/SIDA et une autre méthode pour la prévention d’une grossesse.
16. Il existe plusieurs problèmes et soucis d’ordre théorique associés à l’utilisation de la contraception hormonale chez les femmes infectées au VIH qui sont sous traitement ARV. Les déclarations suivantes décrivent avec exactitude ces problèmes et préoccupations théoriques : a. Les résultats de la recherche ont prouvé que les contraceptifs oraux combinés n’affectent pas l’efficacité des ARV. b. Certains ARV peuvent réduire les niveaux d’hormones contraceptives dans le sang ; des concentrations plus faibles pourraient réduire l’efficacité des contraceptifs hormonaux. c. Certains ARV peuvent accroître les niveaux d’hormones contraceptives dans le sang ; des concentrations plus élevées pourraient accroître les effets secondaires liés aux hormones. d. Les résultats de la recherche actuelle sur le lien entre les ARV et la contraception hormonale sont suffisants pour justifier d’apporter des changements plus restrictifs aux pratiques cliniques existantes.
17. Les recherches préliminaires portent à croire que les contraceptifs hormonaux exercent un effet sur le risque d’acquisition d’IST et l’excrétion virale dans le col utérin. Quel est celui des deux diagrammes ci-après qui résume correctement les résultats initiaux ?
a.
b.
18. Certaines études ont suscité des inquiétudes sur le risque que les contraceptifs hormonaux puissent affecter l’évolution de la maladie chez les femmes infectées au VIH. Quelles sont les déclarations ci-après qui expriment avec justesse ces inquiétudes ? a. L’utilisation de Dépo-Provera (DMPA) au moment de l’infection au VIH a été associée à un point d’équilibre plus élevé de la charge virale, ce qui peut accélérer l’évolution naturelle de l’infection au VIH. b. L’utilisation des contraceptifs hormonaux par les femmes infectées au VIH a été associée à un risque plus élevé de contracter une infection associée au VIH (infection opportuniste) en comparaison des non-utilisatrices infectées aussi au VIH. c. L’utilisation des contraceptifs hormonaux au moment de l’acquisition du VIH semble favoriser l’infection à de multiples sous-types de VIH.
19. Quelles sont les déclarations qui résument avec exactitude les critères de recevabilité de l’OMS concernant les clients qui sont infectés au VIH, ceux qui ont le SIDA et ceux qui sont sous traitement ARV ? a. Les préservatifs masculins sont classés dans la Catégorie 1 (pas de restriction quant à l’utilisation) et les préservatifs féminins sont classés dans la Catégorie 2 (les avantages l’emportent sur les risques ou les préoccupations théoriques). b. Les femmes vivant avec le VIH, atteintes ou non du SIDA, peuvent utiliser les contraceptifs oraux (CO) sans aucune restriction (Catégorie 1), alors que les CO peuvent en général être utilisés par les femmes sous traitement ARV (Catégorie 2). c. Les femmes vivant avec le VIH, atteintes ou non du SIDA, peuvent utiliser les contraceptifs injectables et les implants sans aucune restriction (Catégorie 1), mais l’utilisation desproduits injectables et des implants n’est habituellement pas recommandée pour les femmes sous traitement ARV (Catégorie 3). d. Un dispositif intra-utérin (DIU) peut être inséré chez une femme vivant avec le VIH si elle n’éprouve pas de symptômes du SIDA et elle pourra continuer à utiliser le DIU si elle contracte le SIDA et que le dispositif est déjà en place (Catégorie 2). e. L’adoption du DIU n’est en général pas recommandée chez les femmes qui ont déjà le SIDA (Catégorie 3) en raison du risque théorique que l’immunosuppression avancée pourrait accroître le risque de complications liées à l’utilisation du DIU. f. Une femme infectée au VIH dont les résultats cliniques du traitement ARV sont bons peut en général commencer à utiliser le DIU ou en poursuivre l’utilisation (Catégorie 2). g. L’utilisation de spermicides et du diaphragme convient aux femmes vivant avec le VIH/SIDA parce que ces deux méthodes assurent une contraception efficace en cas d’emploi typique et qu’elles peuvent réduire le risque de surinfection au VIH. h. Il n’y a aucune raison médicale de refuser la stérilisation aux clients vivant avec le VIH tant qu’ils n’éprouvent pas de maladie aiguë associée au SIDA, dans lequel cas l’intervention devrait alors être diférée. i. Les femmes vivant avec le VIH qui envisagent d’avoir recours à la méthode de l’allaitement maternel et de l’aménorrhée (MAMA) devront être informées des risques et des avantages des diverses options d’alimentation des nourrissons et du risque de transmission de l’infection par l’allaitement maternel. j. Les femmes vivant avec le VIH, atteintes ou non du SIDA, peuvent utiliser des méthodes naturelles sans restriction, alors que les femmes sous traitement ARV devront éviter ces méthodes.
20. Parmi les aptitudes en matière de counseling énumérées ci-après, quelles sont celles qui sont considérées comme indispensables pour les prestataires qui conseillent des clients vivant avec le VIH ? a. Faire preuve de réceptivité aux situations des femmes et des couples qui sont atteints du VIH. b. Respecter les droits des clients ; expliquer les exceptions aux droits des clients pour ceux qui vivent avec le VIH. c. Assurer que toutes les femmes, quel que soit leur statut sérologique, soient libres de faire un choix éclairé en matière de procréation et de contraception. d. Etre en mesure de fournir des services de counseling sur les méthodes contraceptives de longue durée uniquement, étant donné qu’elles assurent la meilleure protection contre la grossesse. e. Assurer le respect de la vie privée et la confidentialité. f. Aider les clients à examiner comment le VIH affecte leur situation et leurs besoins individuels. g. Adapter les séances de counseling aux besoins du client. h. Faciliter la participation du partenaire et offrir de s’entretenir également avec le partenaire. i. Fournir des informations complètes, factuelles et Objectifs. j. Soutenir les décisions du client en planification familiale ; si vous n’êtes pas de son avis, persuadez-le de faire ce qui vous semble bon.
21. Quels sont les points particuliers que les prestataires devraient discuter pendant le counseling avec les femmes vivant avec le VIH qui envisagent une grossesse ? a. La grossesse accélère la maladie au VIH. b. Les risques et les taux de transmission de la mère à son enfant. c. Les ARV administrés aux alentours du moment de l’accouchement réduisent la transmission du VIH à l’enfant. d. La combinaison de l’allaitement maternel et de l’allaitement au biberon est la meilleure façon de réduire la transmission du VIH après la naissance. e. Les conséquences d’élever un enfant infecté au VIH. f. La présence d’un soutien familial. g. Où aller pour obtenir des soins et un traitement.
22. Quels sont les points particuliers que les prestataires devront discuter pendant le counseling avec les clients vivant avec le VIH qui envisagent la contraception, y compris la contraception hormonale tout en prenant des ARV ? a. Le besoin des couples vivant avec le VIH de s’abstenir d’avoir des rapports sexuels. b. Les caractéristiques des méthodes contraceptives, y compris les effets secondaires et les complications possibles. c. La capacité à utiliser correctement une méthode (par exemple, prendre la pilule régulièrement, en particulier si la cliente est sous traitement ARV). d. La moindre importance de prendre en considération l’efficacité de la méthode en raison de la fertilité réduite causée par le VIH. e. Les conséquences ou les interactions médicamenteuses pour les femmes qui choisissent la contraception hormonale et qui sont sous traitement ARV ou qui prennent de la rifampicine pour traiter la co-infection à la tuberculose. f. Les imperfections des méthodes contraceptives concernant la prévention de la grossesse et la transmission d’IST/VIH. g. Les avantages de la double protection, consistant à utiliser deux méthodes. h. La volonté du partenaire à avoir recours au préservatif, les stratégies de négociation pour l’emploi du préservatif. i. Quand revenir pour des questions, des problèmes ou un nouvel approvisionnement. j. La nécessité de revenir pour un suivi fréquent, même quand les clients n’ont pas de problème, en raison de leur statut sérologique.
23. Outre les informations spécifiques à la grossesse ou à la contraception, quels sont les autres thèmes que les prestataires devront examiner avec les clients vivant avec le VIH pendant le counseling ? a. L’importance de connaître le statut sérologique du partenaire, y compris d’encourager le partenaire à se faire tester s’il ne connaît pas son statut. b. Le fait qu’il n’est pas nécessaire d’utiliser des préservatifs si les deux partenaires sont infectés au VIH. c. Les considérations liées à la révélation du statut sérologique, notamment le risque d’abandon, de violence ou de perte de soutien financier. d. L’exigence de faire venir le partenaire pour se faire tester ainsi que de révéler son propre statut au partenaire. e. Référence des clients à d’autres services de santé de la reproduction conformément à leurs besoins, notamment la prise en charge et le traitement des IST, les soins post-natals, les soins post-avortement, les soins prénatals, ainsi que les soins et le traitement du VIH. f. L’existence de réseaux de soutien qui peuvent inclure la famille et la communauté ainsi que des services sociaux, juridiques, nutritionnels ou de santé infantile.
24. Pour être en mesure de répondre aux besoins de contraception des clients vivant avec le VIH, les programmes devront : a. assurer que les prestataires possèdent les compétences requises. b. garantir l’approvisionnement en produits et fournitures de planification familiale. c. se concentrer sur les méthodes contraceptives de longue durée plus fiables. d. procurer des installations adéquates pour le counseling et le stockage. e. offrir des services intégrés de dépistage et traitement des IST/VIH sur place. f. assurer un soutien d’encadrement et de gestion aux services de planification familiale. g. disposer d’un système de référence pour adresser les clients aux services qui ne sont pas offerts sur place.
25. Les services de contraception peuvent servir de point d’accès important au système de soins de santé pour les clients vivant avec le VIH. Quelles sont les déclarations qui décrivent avec exactitude le rôle que les services de contraception peuvent jouer dans les soins à apporter aux clients vivant avec le VIH ? a. Fournir des informations et des méthodes. b. Contribuer à prévenir la transmission du VIH. c. Eduquer les clients sur les effets défavorables d’une grossesse sur l’évolution de la maladie au VIH. d. Aider les clients à considérer l’effet du VIH sur la santé familiale. e. Aider les clients à faire des choix éclairés en matière de santé de la reproduction.
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