Une autre préoccupation d’ordre théorique
sur l’utilisation du DIU par les femmes infectées
au VIH concerne l’augmentation possible d’excrétion
virale dans le col utérin, entraînant un risque
accru de transmission à un partenaire sexuel.
Dans une étude effectuée au Kenya, les chercheurs
ont calculé les taux d’excrétion de cellules
infectées au VIH dans le col utérin avant l’insertion
et quatre mois après l’insertion du DIU. Les résultats
n’ont pas révélé de différence
sensible d’excrétion virale dans le col utérin
avant et après l’insertion du DIU chez les femmes
infectées au VIH. En d’autres termes, d’après
les résultats des recherches actuelles, l’utilisation
du DIU n’augmente pas la quantité virale à laquelle
le partenaire est exposé.61
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