Objectifs

Section 1
Section 2
Section 3
Section 4
Section 5
Section 6

- Décision d'utiliser
- Choix de méthode
- Choix de méthode (suite)
- Recevabilité
- Critères OMS
- Critères OMS (suite)
- OMS : exemples
- Options contraceptives
- Taux de grossesse
- Préservatifs
- Prévenir IST/VIH
- Critères préservatif
- Double méthode
- Counseling
- Counseling (suite)
- Méthodes hormonales
- Convenance
- Soucis théoriques
- Interactions
- COC/INNTI
- COC/IP
- Données insuffisantes
- Infection du col
- Excrétion VIH
- Recherches supplémentaires
- Evolution de la maladie
- Critères CO
- Emploi PCU
- Critères injectables
- Critères implants
> Critères implants (suite)
- DIU
- DIU sans danger
- Aucun risque accru de VIH
- Critères DIU
- Spermicides
- Diaphragme
- Critères
- Stérilisation
- Critères
- MAMA
- MAMA et VIH
- Méthodes naturelles
- MN et VIH
- Récapitulatif des options

Section 7

Références

Diapo 67


Compte tenu des connaissances actuelles sur la contraception hormonale et le VIH, les prestataires devront :

  • Informer leurs clients que certains ARV peuvent réduire l’efficacité de certains contraceptifs hormonaux.

  • Lorsque c’est possible, ordonner des ARV qui n’ont pas d’interaction avec les contraceptifs hormonaux.

  • Si ce n’est pas possible, encourager les femmes à faire très attention d’utiliser les méthodes de leur choix correctement et systématiquement et à envisager d’avoir recours au préservatif pour une protection supplémentaire.

  • Se tenir au courant des mises à jour concernant les lignes directrices pour les pratiques cliniques. A mesure que les résultats de nouvelles recherches sur ces thèmes et autres deviennent disponibles, les experts techniques et les dirigeants apporteront les changements indiqués à ces directives. Par exemple, les recherches actuelles sur le lien entre l’évolution de la maladie au VIH et le risque accru possible de transmission chez les utilisatrices de contraceptifs hormonaux ne sont pas concluantes. Tant que la recherche n’apporte pas de résultats concluants sur l’existence d’interactions médicamenteuses, il n’y a pas de raison de changer les pratiques cliniques ou d’influencer les clients en fonction de ces soucis d’ordre théorique.