Examinons de plus près le lien possible entre les soucis
théoriques soulevés par les dernières
diapositives que nous venons de voir.
Il semble que l’utilisation des contraceptifs hormonaux
puisse entraîner un risque accru d’acquisition
d’IST et d’excrétion du VIH dans le col
utérin.
On sait également, d’après les études
de recherche, que les IST du col utérin augmentent le
risque d’excrétion du VIH dans les sécrétions
cervicales, même chez les femmes qui n’utilisent
pas de contraceptifs hormonaux.47, 48
La quantité virale accrue peut à son tour entraîner
un risque accru de la transmission du VIH à un partenaire
sexuel.
S’il est justifié de s’inquiéter
d’un risque accru possible de la transmission du VIH
chez les utilisateurs de contraceptifs hormonaux, il est nécessaire
de poursuivre les recherches avant d’apporter des changements
aux lignes directrices actuelles pour la prestation des services.
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