Objectifs

Section 1
Section 2
Section 3
Section 4
Section 5
Section 6

- Décision d’utiliser
- Choix de méthode
- Choix de méthode (suite)
- Recevabilité
- Critères OMS
- Critères OMS (suite)
- OMS : exemples
- Options contraceptives
- Taux de grossesse
- Préservatifs
- Prévenir IST/VIH
- Critères préservatif
- Double méthode
- Counseling
- Counseling (suite)
- Méthodes hormonales
- Convenance
- Soucis théoriques
- Interactions
- COC/INNTI
- COC/IP
- Données insuffisantes
- Infection du col
> Excrétion VIH
- Recherches supplémentaires
- Evolution de la maladie
- Critères CO
- Emploi PCU
- Critères injectables
- Critères implants
- Critères implants (suite)
- DIU
- DIU sans danger
- Aucun risque accru de VIH
- Critères DIU
- Spermicides
- Diaphragme
- Critères
- Stérilisation
- Critères
- MAMA
- MAMA et VIH
- Méthodes naturelles
- MN et VIH
- Récapitulatif des options

Section 7

Références

Diapo 60


Un autre souci d’ordre théorique concerne l’augmentation éventuelle d’excrétion virale chez les femmes infectées au VIH qui utilisent la contraception hormonale, ce qui pourrait donc se traduire par un risque accru de transmission du VIH à un partenaire non infecté. Cependant, les données se contredisent sur un lien possible. Certaines études ont montré qu’il n’y avait pas d’excrétion virale accrue. D’autres portent à croire qu’une excrétion virale accrue se produit lorsque les femmes utilisent la contraception hormonale.44

Une étude de cohortes effectuée sur des clientes de la planification familiale à Mombasa, au Kenya, a détecté une augmentation modeste, mais statistiquement significative, d’excrétion de cellules infectées au VIH dans le col utérin. L’excrétion virale dans le col utérin chez les femmes infectées au VIH passait de 42 à 52 pour cent après l’adoption de divers contraceptifs hormonaux.45 Cependant, l’étude n’a pas détecté de différence dans la quantité de virus libre dans les sécrétions génitales.

L’effet relatif des cellules infectées au VIH à la différence du virus libre est inconnu. Cependant, les recherches ont montré que la présence des deux formes dans les sécrétions cervicales maternelles et dans le lait maternel entraînait un risque accru de transmission verticale.46