
Il semble que les contraceptifs hormonaux puissent entraîner
un risque accru d’acquisition d’IST dans le col
utérin, ce qui, comme vont le montrer les diapositives
suivantes, peut avoir des conséquences pour les femmes
atteintes du VIH. Une étude de cohortes de travailleuses
du sexe kényanes infectées au VIH, qui a porté sur
une durée de dix ans, a conclu que l’utilisation
de contraceptifs hormonaux était liée à un
risque considérablement accru d’infection cervicale
par Chlamydia et de cervicite, même après la prise
en compte des facteurs démographiques et du comportement
sexuel. En comparaison des femmes qui n’utilisaient pas
de contraceptifs hormonaux, les femmes utilisant le DMPA ont
révélé une incidence trois fois plus élevée
d’infection cervicale par Chlamydia et une incidence
1,6 fois plus élevée de cervicite non spécifique.
Chez les femmes utilisant des pilules contraceptives, l’incidence
accrue de cervicite non spécifique était plus
du double. Toutefois, l’utilisation de contraceptifs
hormonaux n’a pas été associée à l’incidence
accrue de gonococcie.43
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