Objectifs

Section 1
Section 2
Section 3
Section 4
Section 5
Section 6

- Décision d’utiliser
- Choix de méthode
- Choix de méthode (suite)
- Recevabilité
- Critères OMS
- Critères OMS (suite)
- OMS : exemples
- Options contraceptives
- Taux de grossesse
- Préservatifs
- Prévenir IST/VIH
- Critères préservatif
- Double méthode
- Counseling
- Counseling (suite)
- Méthodes hormonales
- Convenance
- Soucis théoriques
- Interactions
- COC/INNTI
- COC/IP
- Données insuffisantes
> Infection du col
- Excrétion VIH
- Recherches supplémentaires
- Evolution de la maladie
- Critères CO
- Emploi PCU
- Critères injectables
- Critères implants
- Critères implants (suite)
- DIU
- DIU sans danger
- Aucun risque accru de VIH
- Critères DIU
- Spermicides
- Diaphragme
- Critères
- Stérilisation
- Critères
- MAMA
- MAMA et VIH
- Méthodes naturelles
- MN et VIH
- Récapitulatif des options

Section 7

Références

Diapo 59


Il semble que les contraceptifs hormonaux puissent entraîner un risque accru d’acquisition d’IST dans le col utérin, ce qui, comme vont le montrer les diapositives suivantes, peut avoir des conséquences pour les femmes atteintes du VIH. Une étude de cohortes de travailleuses du sexe kényanes infectées au VIH, qui a porté sur une durée de dix ans, a conclu que l’utilisation de contraceptifs hormonaux était liée à un risque considérablement accru d’infection cervicale par Chlamydia et de cervicite, même après la prise en compte des facteurs démographiques et du comportement sexuel. En comparaison des femmes qui n’utilisaient pas de contraceptifs hormonaux, les femmes utilisant le DMPA ont révélé une incidence trois fois plus élevée d’infection cervicale par Chlamydia et une incidence 1,6 fois plus élevée de cervicite non spécifique. Chez les femmes utilisant des pilules contraceptives, l’incidence accrue de cervicite non spécifique était plus du double. Toutefois, l’utilisation de contraceptifs hormonaux n’a pas été associée à l’incidence accrue de gonococcie.43