A l’heure actuelle, les soucis relatifs aux interactions
entre les contraceptifs hormonaux et les ARV sont d’ordre
théorique.
On ne sait toujours pas si l’efficacité des hormones
contraceptives est sensiblement affectée lorsque les
niveaux d’hormones dans le sang sont un peu atténués.
Aucune étude sur les effets cliniques réels,
tels que les taux de grossesse ou les indicateurs d’ovulation,
n’a été accomplie.
En outre, aucune étude clinique n’a été accomplie
en vue d’élucider des interactions possibles entre
les ARV et les autres contraceptifs hormonaux, notamment les
contraceptifs injectables combinés, l’anneau vaginal,
le patch, les progestatifs injectables, les pilules progestatives,
les pilules contraceptives d’urgence, aussi appelées
PCU, les implants contenant des progestatifs, ou les systèmes
intra-utérins à progestatif.
Tant que des recherches concluantes ne sont pas réalisées,
on ne dispose pas de résultats scientifiques suffisants
pour envisager d’apporter des changements aux lignes
directrices cliniques sur les restrictions d’emploi.
Nous allons nous pencher maintenant de plus près sur
le lien entre les contraceptifs hormonaux, l’acquisition
d’IST et la transmission du VIH.
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