Il existe de nombreux facteurs qui influencent la décision
d’une femme vivant avec le VIH d’avoir recours
ou non à la contraception.
Ces facteurs peuvent inclure sa propre santé, la santé de
son partenaire et la santé de ses enfants.
Un autre facteur peut être si la femme même ou
son partenaire ont accès à un traitement ARV
de longue durée.
Un autre facteur important est si la femme éprouve le
sentiment qu’elle risque d’être abandonnée,
violentée ou de perdre son soutien financier en révélant
son statut VIH à son partenaire.
Des mythes culturels et des idées fausses peuvent aussi
jouer un rôle important dans la prise de décision.
Par exemple, il arrive que des femmes croient à tort
qu’elles ne peuvent pas tomber enceintes en raison de
leur infection au VIH.
Les questions de genre (c’est à dire les questions
relatives à la dynamique des sexes) affectent souvent
aussi les décisions sur la contraception et la prévention
des IST/VIH. L’opposition du partenaire est l’une
des raisons les plus courantes que citent les femmes pour ne
pas commencer ou poursuivre l’emploi de la contraception.
Les craintes de révéler leur statut VIH et la
stigmatisation entourant généralement le recours
au préservatif font que beaucoup de clientes hésitent à discuter
l’emploi de cette méthode avec leur partenaire.
Il est important de faire participer les hommes aux prises
de décision chaque fois que possible, étant donné que
des décisions sur la santé de la reproduction
auront plus de chance d’être respectées
si elles sont prises conjointement par les deux partenaires.
Il est indispensable de fournir des informations claires sur
les méthodes de contraception pour que les femmes et
les couples puissent faire un choix éclairé.
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