Les préservatifs sont la seule méthode confirmée
qui réduise le risque de transmission de toutes les
IST, y compris le VIH.
Il s’est dégagé d’un examen récent
d’études multiples que l’emploi typique
du préservatif entraîne une réduction de
80 pour cent de l’incidence du VIH, niveau de protection
légèrement inférieur à celui qu’il
confère contre la grossesse.32
Les preuves les plus concluantes de l’efficacité des
préservatifs pour réduire la transmission du
VIH proviennent d’études sur des couples discordants,
c’est à dire les couples chez lesquels un partenaire
est infecté au VIH et l’autre ne l’est pas.
Une étude a révélé que, dans le
cas de l’emploi systématique du préservatif,
le taux d’infection au VIH chez les partenaires non infectés était
de moins d’un pour cent par an. Néanmoins, dans
les situations où un partenaire est sans aucun doute
infecté, l’utilisation non systématique
du préservatif présente autant de risque que
l’absence totale d’utilisation – 13,3 pour
cent d’utilisateurs non systématiques sont devenus
infectés en comparaison de 14,4 pour cent pour les non-utilisateurs.33
Les préservatifs sont particulièrement efficaces
pour la prévention des IST qui sont transmises par les
fluides corporels, comme le VIH, la gonococcie et la Chlamydia.
Ils peuvent être moins efficaces contre les IST qui sont
transmises par contact cutané, comme l’herpès
génital et les verrues, étant donné que
le préservatif ne couvre pas l’entière
surface affectée.34
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