Objectifs

Section 1
Section 2
Section 3
Section 4
Section 5
Section 6

- Décision d'utiliser
- Choix de méthode
- Choix de méthode (suite)
- Recevabilité
- Critères OMS
- Critères OMS (suite)
- OMS : exemples
- Options contraceptives
- Taux de grossesse
- Préservatifs
> Prévenir IST/VIH
- Critères préservatif
- Double méthode
- Counseling
- Counseling (suite)
- Méthodes hormonales
- Convenance
- Soucis théoriques
- Interactions
- COC/INNTI
- COC/IP
- Données insuffisantes
- Infection du col
- Excrétion VIH
- Recherches supplémentaires
- Evolution de la maladie
- Critères CO
- Emploi PCU
- Critères injectables
- Critères implants
- Critères implants (suite)
- DIU
- DIU sans danger
- Aucun risque accru de VIH
- Critères DIU
- Spermicides
- Diaphragme
- Critères
- Stérilisation
- Critères
- MAMA
- MAMA et VIH
- Méthodes naturelles
- MN et VIH
- Récapitulatif des options

Section 7

Références

Diapo 47


Les préservatifs sont la seule méthode confirmée qui réduise le risque de transmission de toutes les IST, y compris le VIH.

Il s’est dégagé d’un examen récent d’études multiples que l’emploi typique du préservatif entraîne une réduction de 80 pour cent de l’incidence du VIH, niveau de protection légèrement inférieur à celui qu’il confère contre la grossesse.32

Les preuves les plus concluantes de l’efficacité des préservatifs pour réduire la transmission du VIH proviennent d’études sur des couples discordants, c’est à dire les couples chez lesquels un partenaire est infecté au VIH et l’autre ne l’est pas. Une étude a révélé que, dans le cas de l’emploi systématique du préservatif, le taux d’infection au VIH chez les partenaires non infectés était de moins d’un pour cent par an. Néanmoins, dans les situations où un partenaire est sans aucun doute infecté, l’utilisation non systématique du préservatif présente autant de risque que l’absence totale d’utilisation – 13,3 pour cent d’utilisateurs non systématiques sont devenus infectés en comparaison de 14,4 pour cent pour les non-utilisateurs.33

Les préservatifs sont particulièrement efficaces pour la prévention des IST qui sont transmises par les fluides corporels, comme le VIH, la gonococcie et la Chlamydia. Ils peuvent être moins efficaces contre les IST qui sont transmises par contact cutané, comme l’herpès génital et les verrues, étant donné que le préservatif ne couvre pas l’entière surface affectée.34