Etude de cas 1: respect de la personne

Etude de cas 2: bienfaisance et justice

Etude de cas 3: consentement éclairé

Etude de cas 4: responsabilité en matière de recherche

Etude de cas 5: considérations du CE

Etude de cas 6: couverture média négative

Etude de cas 7: recherche sur des mineurs

Etude de cas 8: conflits d'intérêts

Corrigé des études de cas

 

 

Etude de cas 4: responsabilité en matière de recherche

Un organisme international de recherche en matière de la santé de la reproduction a recruté localement une consultante à qui il a donné pour mission d’enquêter sur la prestation des services de planification familiale. Son travail consiste à concevoir et à diriger une étude visant à mesurer des indicateurs types de la qualité des soins prodigués dans des centres de santé. Elle se rend compte que l’observation des interactions entre la clientèle et les prestataires constituera une composante critique de sa recherche.

Connaissant parfaitement le système local de santé, elle comprend qu’elle devra recruter et former des observatrices capables de trouver le juste milieu entre l’observation neutre et la défense du bien-être des clientes. En fait, pendant l’essai préliminaire de l’instrument de collecte des données, elle a constaté de nombreux exemples de piètre qualité des soins. Par exemple, elle a rencontré des prestataires qui oubliaient d’informer leurs clientes sur les effets secondaires de la méthode contraceptive choisie ou qui répondaient mal à leurs questions. Elle n’est pas intervenue. Toutefois, elle a commencé à se demander comment ses observatrices devraient réagir face aux problèmes plus graves qu’elles rencontreraient, par exemple si un prestataire oubliait de se laver les mains avant de faire un examen gynécologique ou d’insérer un DIU.

Questions: (Cliquer sur les questions pour révéler des réponses possibles.)

  1. Quelles lignes directrices donneriez-vous à un observateur concernant la protection du bien-être de la clientèle? Y a-t-il un point auquel une intervention se justifie?

  2. Comment les investigateurs neutres devraient-ils réagir lorsqu’ils constatent des erreurs, des lacunes ou des informations erronées dans le contexte d’une étude destinée à évaluer la qualité des soins?

  3. Les évaluations de la qualité des soins et celles de la performance sont souvent exemptes des procédures de consentement éclairé. Faut-il exiger des clients ou des prestataires qu’ils suivent une procédure de consentement éclairé et, si oui, laquelle?