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couverture de la revue

Santé de la reproduction

Network en français :
Améliorer les services de santé de la reproduction

Volume 21, Numéro 3, 2002

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Dans le monde entier, de nombreuses femmes se voient refuser une méthode contraceptive pour des motifs de santé qui, en réalité, ne reposent sur aucune base scientifique. En même temps, les jeunes continuent à faire face à de nombreux dangers pour leur santé dans le domaine de la reproduction. Un grand nombre de ces dangers sont liés à des comportements ayant trait à la sexualité. Tout cela se passe dans le contexte des programmes de santé de la reproduction des pays en développement qui doivent lutter pour prodiguer des soins de qualité avec des ressources limitées. Toutefois, ce numéro de Network en français présente diverses initiatives et outils ainsi que des travaux de recherche qui adressent ces problèmes.

Dans ce numéro :

Des barrières médicales souvent inutiles

D'inutiles barrières médicales à l'utilisation de la contraception sont associées à presque toutes les méthodes contraceptives, et apparaissent pour des raisons variées. Cet article explore les moyens clés de réduire ces barrières, en abordant les obstacles courants associés à des méthodes spécifiques de contraception. Le fait que peu d'examens médicaux sont nécessaires pour l'utilisation sans danger de la contraception est discuté dans Un emploi sans risque des contraceptifs ne requiert que rarement un examen médical. La pratique inutile qui consiste à refuser une méthode contraceptive à une femme n'ayant pas ses menstrues est explorée dans Il faut répondre aux besoins contraceptifs des femmes qui n'ont pas leurs règles. Finalement, une initiative pour faciliter l'introduction et l'utilisation des « pratiques optimales » dans les programmes de santé de la reproduction est décrite dans Un nouveau groupement veut faciliter l'emploi des pratiques « optimales ».

Les jeunes : vulnérables mais résilients

Les efforts pour améliorer les services de santé de la reproduction sont essentiels puisque les jeunes représentent une population particulièrement à risque pour les grossesses non désirées ou les infections à VIH et autres maladies sexuellement transmissibles (MST). Les experts sont d'accord pour dire que davantage d'évaluation et de recherche est nécessaire pour déterminer comment impliquer du mieux possible les jeunes et comment développer des services qui soient à la fois efficaces et viables. En attendant, l'examen de plusieurs types de projets permet de tirer des leçons profitables aux concepteurs des programmes.

La campagne « LoveLife » en Afrique du Sud cherche à sensibiliser les jeunes aux questions de santé de la reproduction et à les aider à acquérir certaines compétences (on parle d'aptitudes à la vie quotidienne). Cette initiative est décrite dans Une campagne encourageant les jeunes à discuter de sexualité. Les raisons pour lesquelles les jeunes sont particulièrement à risque pour les problèmes de santé de la reproduction sont décrites dans Jeunesse en danger.

Une meilleure allocation des ressources

Les programmes de planification familiale dans les pays en développement font face à des défis formidables pour prodiguer des soins de qualité avec des ressources limitées. C'est pourquoi l'analyse économique des programmes – comme décrit dans cet article – peut offrir aux responsables des informations susceptibles d'améliorer à la fois la productivité des programmes et la qualité des soins. Des ateliers de formation offerts pour aider les gestionnaires des programmes à identifier et résoudre les problèmes sont discutés dans Formation des responsables à l'analyse des coûts.

Mise à jour sur la contraception : une modification de la technique chirurgicale peut accroître l'efficacité de la vasectomie

Une étude récente montre que les médecins qui utilisent une simple ligature et excision pour pratiquer la stérilisation masculine, ou vasectomie, devraient considérer fortement une modification de leur technique chirurgicale qui inclurait l'interposition aponévrotique.