Arrivé à ce stade-là, le prestataire pratique un examen gynécologique, à l'aide d'un spéculum aussi dans la mesure du possible. Si la femme ressent des douleurs lors de la mobilisation du col de l'utérus pendant l'examen gynécologique, ou s'il constate la présence de pertes cervicales pendant l'examen au spéculum, le prestataire traite la femme pour une MIP ou la réoriente vers des services à un échelon supérieur. S'il ne lui est pas possible de pratiquer un examen gynécologique, le prestataire doit tenir compte de la température de la femme. Si sa température est de 38º Celsius ou plus et qu'elle se plaint de douleurs abdominales, le prestataire doit la traiter pour la MIP.
Le traitement de la MIP nécessite le traitement de la blennorragie, de la chlamydiase et des bactéries anaérobies.
Si les douleurs persistent, la femme doit revenir au dispensaire sous trois jours. Si sa condition semble améliorée, elle doit continuer le traitement jusqu'au bout. Si elle ne va pas mieux, il faut la réorienter vers des services à un échelon supérieur.
Si l'examen gynécologique n'est pas douloureux et qu'il ne révèle pas de pertes, ou si sa température est normale, la femme n'est pas traitée pour la MIP. Si elle a toujours des douleurs trois jours plus tard, elle doit revenir au dispensaire pour se faire réévaluer.
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