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Pertes vaginales : algorithmes (suite)

Pertes vaginales: algorithmes (suite) (graphique)

Diapo 68


Selon que la prévalence de la blennorragie et de la chlamydiase est particulièrement faible ou élevée, les programmes de SMI/PF pourraient envisager d'adopter l'une des deux formules indiquées sur cette diapositive.

Dans les populations où la prévalence de la blennorragie et de la chlamydiase est faible, la cliente est traitée dans un premier temps seulement pour la vaginite. Si elle a encore des pertes au bout de sept jours, elle doit revenir au dispensaire. Le prestataire doit alors la traiter pour la cervicite. Celui-ci doit lui recommander, à ce moment-là seulement et pas avant, de contacter son partenaire sexuel qui pourrait avoir besoin d'être traité. Si elle a toujours des pertes sept jours plus tard, elle doit revenir au dispensaire et être réorientée vers des services à un échelon supérieur.

En procédant de la sorte, on évite de surtraiter les femmes qui pourraient n'avoir qu'une vaginite, mais on risque de négliger des cas de cervicite ou tout au moins d'en retarder le traitement. Ce retard peut être à l'origine de graves complications. En outre, cette façon de procéder pourrait se révéler problématique pour les clientes qui sont géographiquement éloignées du dispensaire ou qui ne sont pas susceptibles, pour d'autres raisons, d'y revenir aux fins d'un traitement de suivi.

Dans les populations où la prévalence de la blennorragie et de la chlamydiase est élevée, la cliente est traitée dans un premier temps pour la vaginite et la cervicite. Si elle a encore des pertes au bout de sept jours, elle doit revenir au dispensaire et être réorientée vers des services à un échelon supérieur. Cette formule présente l'inconvénient d'accroître le risque de surtraitement, mais l'avantage de réduire les déplacements jusqu'au dispensaire. De surcroît, les femmes qui ont effectivement une cervicite sont traitées sans délai.


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Série de modules sur la technologie contraceptive et la santé de la reproduction
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