Consulter fhi.org en: English | Español | Русский | عربي
Chercher sur fhi.org:
 
Page de couverture

Santé de la reproduction

Synthèses de recherche
sur le préservatif féminin

Envoyer cette page  un ami
Lire cette page en:
Español

Nouveautés sur fhi.org

La série Optic'Jeune compte 6 nouveaux numéros.

Lisez Youth InfoNet 50 (en anglais).

Aussi :

Programmes VIH/SIDA de FHI dans le monde entier.
Lisez Network en français.
Services conviviaux pour jeunes.

Trouver des documents connexes

Sept fiches de synthèse de recherche sur le préservatif féminin traitent des sujets tels que l'efficacité, le réemploi, l'acceptabilité, l'incidence sur l'emploi du préservatif masculin, et d'autres questions encore, avec des citations sélectionnées d'études publiées dans des revues scientifiques internationales et régionales.

  1. Aperçu sur le préservatif féminin : état de la recherche et de l'argumentation
    Cette introduction sert de cadre au débat sur le rôle approprié du préservatif féminin au sein des programmes de santé reproductive. Elle comprend aussi une description du préservatif féminin, un résumé de son histoire, et un schéma qui montre comment le mettre en place.

  2. Efficacités contraceptive et anti-infectieuse (IST) du préservatif féminin
    Le préservatif féminin est une méthode contraceptive efficace lorsque utilisé de façon correcte et systématique. Des études de laboratoire ont montré que celui-ci est imperméable à plusieurs IST, y compris le VIH. En théorie, le préservatif féminin devrait protéger contre ces IST durant les contacts humains aussi, mais des études supplémentaires seront nécessaires afin de confirmer son efficacité.

  3. Peut-on réutiliser le préservatif féminin ?
    Le préservatif féminin coûte plus cher que son équivalent masculin. Si le préservatif féminin pouvait s'utiliser plus d'une fois en toute sécurité, le coût de chaque utilisation serait plus bas. Des études ont montré que l'intégrité structurelle de celui-ci est préservée même après plusieurs utilisations et lavages et qu'une immersion de 1 minute dans une solution d'hypochlorite de sodium (eau de Javel) diluée à 1/20 est suffisant pour inactiver les pathogènes responsables de la gonorrhée, de la chlamydia, de l'herpès et du VIH. L'OMS continue à recommander l'usage d'un nouveau préservatif masculin ou féminin à chaque rapport intime tant qu'il existe un risque de grossesse non planifiée ou de contraction d'une infection sexuellement transmissible. Cependant, cet organisme a aussi déclaré en juillet 2002 que "la décision finale quant au réemploi du préservatif féminin doit se prendre au niveau local".

  4. Acceptabilité initiale et adoption durable du préservatif féminin
    Puisque le préservatif féminin est une nouvelle méthode, l'intêret et la demande initiale doivent être engendrés. Des informations recueillies de plusieurs études sur l'acceptabilité de la méthode démontrent que les aspects les plus attrayants du préservatif sont : le fait qu'il est moins probable de glisser ou de se déchirer, qu'il est plus durable et qu'il perturbe moins les rapports que le préservatif masculin. A la suite d'importantes campagnes de marketing ainsi que d'autres interventions, les chercheurs essaient de déterminer quels types de personnes sont les plus enclines à continuer à se servir de cette méthode.

  5. Incidence de l'emploi du préservatif féminin sur celui du préservatif masculin
    La disponibilité et l'adoption du préservatif féminin nuiront-elles au taux d'utilisation du préservatif masculin ? Des études suggèrent que la disponibilité du préservatif féminin fera augmenter le nombre total de rapports protégés, mais des études plus soigneusement conçues seront nécessaires pour confirmer cette hypothèse et examiner des questions connexes. Par exemple, les taux d'utilisation du préservatif rapportés sont-ils fiables, et quel est l'effet sur les taux d'IST de l'utilisation des préservatifs féminin et masculin ?

  6. Programme national d'introduction du préservatif féminin en Afrique du Sud
    L'Afrique du Sud est un des seuls pays du monde où un programme national de planification familiale a joué un rôle principal dans l'introduction du préservatif féminin. En 1998, le préservatif féminin fut introduit par le biais de cliniques de planification familiale et de programmes de distribution à base communautaire afin d'élargir son approbation. Des résultats préliminaires montrant des taux d'utilisation et d'adoption considérables indiquent que les Sud-africains considèrent le préservatif féminin comme étant une méthode de barrière acceptable.

  7. Leçons tirées d'un essai d'intervention communautaire en zone rurale au Kenya
    Afin d'adresser la question de l'effet du préservatif féminin sur les taux d'IST dans les endroits ruraux, FHI a mené une intervention communautaire suivi par une évaluation de l'offre des services dans les zones rurales du Kenya. Les chercheurs ont conclu que la disponibilité du préservatif féminin n'avait pas réduit les taux d'IST au-delà des résultats obtenus par la distribution du préservatif masculin seul. Cependant, une promotion et une distribution intense du préservatif masculin n'avaient pas non plus suffit à avoir un impact important sur la maladie. Il se peut que les idées préconçues des prestataires aient limité la possibilité des femmes d'utiliser le préservatif féminin.